Action Kering : Faut-il acheter ou vendre ?

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L’action Kering représente un pari risqué mais attractif. Fragilisé par la chute de Gucci (70% des profits), le groupe mise sur Luca de Meo, dont l’expérience chez Renault prouve sa capacité à redresser des géants.

Les investisseurs prudents devraient patienter, les audacieux pouvant saisir l’opportunité avec un dosage stratégique. Malgré un PER attractif et des chiffres fragilisés, le succès dépendra d’une refonte radicale : relancer l’exclusivité de Gucci et renforcer le portefeuille de marques.

Investir dans l’action Kering en 2025, c’est miser sur un pari risqué : Gucci peut-il redresser la barre ou s’agit-il d’un piège à éviter ? Alors que le cours de Kering a chuté de -70% depuis le pic de 2021, Luca de Meo, le nouveau PDG (ex Renault), a rejoint les rangs pour relancer la marque star du luxe.

Les investisseurs oscillent entre dépendance à un géant vacillant et espoirs portés par des marques comme YSL ou Bottega Veneta. Cet article décortique les risques et opportunités pour trancher entre acheter ou vendre, face aux signaux du marché.

Kering : un portefeuille de maisons prestigieuses

Fondé en 1963 par François Pinault sous le nom de « Pinault SA », le groupe est d’abord spécialisé dans le négoce de bois et le commerce de gros. Au fil des décennies, l’entreprise se diversifie : distribution (Fnac, Conforama), grande distribution, puis s’oriente résolument vers le luxe dès 2003 en rebaptisant le holding PPR (Pinault-Printemps-Redoute). En 2013, PPR devient Kering, marquant la fin d’une ère multi-spécialiste et le début d’une nouvelle aventure purement dédiée aux maisons de prestige.

En 2025, Kering figure parmi les poids lourds du secteur : présent dans plus de 100 pays, il emploie près de 40 000 collaborateurs et a généré ~17 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2024. Porté par une stratégie « asset-light », le groupe mise sur l’exclusivité, l’innovation créative et le développement durable pour se distinguer dans un univers ultra-concurrentiel.

Kering ne se résume pas à Gucci (70% des profits historiques) ; son écosystème de marques couvre l’ensemble du spectre du luxe :

  • Gucci : maison italienne iconique, cœur de métier du groupe.
  • Yves Saint Laurent (YSL) : croissance soutenue, montée en gamme réussie.
  • Bottega Veneta : le « luxe discret » séduit une clientèle jeune et fortunée.
  • Balenciaga : avant-gardiste, capable de créer le buzz malgré les polémiques.
  • Alexander McQueen et Brioni : deux maisons fortes sur la haute couture et le prêt-à-porter masculin.
  • Valentino (30% acquis en 2023) : un pari stratégique pour diversifier le portefeuille.

Chacune de ces maisons contribue à la fois à l’image de Kering et à son moteur de croissance, même si l’équilibre entre elles reste un enjeu majeur pour réduire la dépendance à Gucci.

Action Kering : le verdict pour l’investisseur en 2025

François-Henri Pinault, PDG de Kering
François-Henri Pinault, PDG de Kering

L’action Kering est l’un des dossiers les plus débattus de la Bourse de Paris. Entre dépendance critique à Gucci, redéploiement stratégique sous Luca de Meo et contexte économique incertain, faut-il miser sur son redressement ou fuir les risques ? La réponse dépend du profil de l’investisseur.

  • Arguments pour l’achat : L’arrivée de Luca de Meo, ancien patron de Renault, est perçue comme un électrochoc. Son plan vise à réduire la dépendance à Gucci (50 % des revenus) via innovation et digital. Saint Laurent (+8 % en 2023) et Bottega Veneta (+5 %) affichent une stabilité rassurante. Le cours a perdu 30 % depuis 2022, intégrant une partie des mauvaises nouvelles, ce qui pourrait offrir une marge de sécurité.
  • Arguments pour la prudence : Gucci reste en difficulté avec un recul de 25 % des ventes au Q1 2025. La stratégie d’acquisitions est jugée timide face à LVMH. Le contexte macroéconomique pèse : taux élevés, ralentissement en Chine (1er marché), concurrence accrue des marques accessibles.

Deux profils d’investisseurs émergent :

  • Investisseur prudent : Attendre des preuves concrètes du redressement, comme des ventes Gucci en hausse sur deux trimestres ou des acquisitions accélérées.
  • Investisseur risque : Un achat spéculatif est possible, mais limité à 5-10 % du portefeuille. Les résultats semestriels seront un test critique.

L’action Kering incarne un investissement à haut risque : une opportunité pour les profils audacieux, mais une menace pour les autres. Comme le souligne Morningstar, « Kering reste un pari sur la transformation, pas sur la stabilité ».

Que nous dit la performance de Kering ?

Il est difficile de ne pas parler de la dégringolade du cours depuis son pic de 2021. L’action Kering (KER) oscillait autour de 780 euros en août 2021, mais se négocie autour des 200 euros au Q2 2025.

Evolution du cours de l’action Kering

Trader l’action Kering

Cette chute de -75 % reflète une combinaison de facteurs :

  • baisse globale des ventes dans le luxe
  • ralentissement de la croissance en Chine
  • dépendance à Gucci
  • incertitudes géopolitiques
  • craintes pour la rentabilité du groupe.

Pour comprendre ce retournement, analysons les ratios financiers essentiels. Le PER (Price-to-Earnings Ratio) actuel de Kering est de 24. Ce chiffre semble attractif comparé à Hermès (PER 52), il souligne une prudence accrue des investisseurs envers Kering. Bourseko estime d’ailleurs que cette valorisation ne reflète pas pleinement les bénéfices futurs attendus.

Bénéfice opérationnel Kering
Bénéfice opérationnel Kering

Concernant le reversement du dividende, aucune annonce n’a été faite pour le moment. Les prévisions annoncent un dividende à 3,55 euros par action, soit un rendement de 1,67%. La capitalisation boursière, quant à elle, s’établit à 27 milliards d’euros, plaçant Kering loin derrière LVMH (240 milliards) et Hermès (240 milliards).

Marge opérationnelle Kering vs Hermès Moncler LVMH
Marge opérationnelle de Kering vs Hermès Moncler LVMH

Finalement, les chiffres montrent une valorisation qui semble attractive au premier abord, mais qui reflète surtout les doutes profonds du marché sur la capacité du groupe à renouer avec la croissance. Si le PER bas semble indiquer une action sous-évaluée, la suppression du dividende et la chute de -70 % depuis le pic d’août 2021 traduisent une perte de confiance.

PER Valorisation Kering
Valorisation de Kering – P/E Ratio historique

Pour les investisseurs débutants, comment acheter des actions peut être un premier pas vers la diversification. Toutefois, dans le cas de Kering, il faut garder en tête que les marques du groupe (Gucci, Saint Laurent, Balenciaga) restent dépendantes du marché chinois, un risque majeur à surveiller.

Gucci, le colosse aux pieds d’argile du groupe Kering ?

La « Gucci-dépendance » : le cœur du problème

Chute de moitié du bénéfice opérationnel sur Gucci en 2024
Chute de moitié du bénéfice opérationnel sur Gucci en 2024

Les résultats financiers récents de Kering montrent que Gucci reste la colonne vertébrale du groupe. Selon les données de 2025, la maison italienne représente environ 50% du chiffre d’affaires total, mais pèse même 70% du résultat opérationnel. C’est donc bien plus qu’une marque : c’est le moteur financier de tout le groupe.

Or ce moteur montre des signes de fatigue. Les ventes de Gucci ont chuté drastiquement en 2024, notamment en Chine.

La désirabilité de la marque s’est effritée après l’ère Alessandro Michele.

Les analystes de Bernstein

Le style audacieux qui faisait sa signature ne séduit plus autant, et le positionnement semble coincé entre accessible et premium. La marque dépend fortement des ventes en Asie (45% de son chiffre d’affaires), un marché fragile.

Cette vulnérabilité de Gucci se répercute directement sur l’action Kering. C’est le principal risque identifié par les investisseurs.

Quand Gucci tousse, Kering s’enrhume gravement.

Morgan Stanley

Au-delà de Gucci, un portefeuille de marques prestigieuses

Heureusement pour Kering, son écosystème ne se résume pas à Gucci. Plusieurs marques montrent une belle vitalité :

  • Yves Saint Laurent : La marque a vu son chiffre d’affaires bondir de 18% en 2023 à 2,4 milliards d’euros, avec une rentabilité opérationnelle de 22%. Sa stratégie de montée en gamme paie, notamment avec ses sacs Loulou (3 500 € pièce) qui représentent 30% des ventes en accessoires.
  • Bottega Veneta : Après une refonte réussie sous Matthieu Blazy, les ventes ont progressé de 14% en 2023. Le positionnement « luxe discret » séduit particulièrement les jeunes clients fortunés. Leur sac Cassette, vendu 2 800€, a vu ses ventes exploser grâce à sa stratégie de rareté.
  • Autres Maisons : Balenciaga maintient sa croissance (+9% en 2023) malgré les controverses autour de ses campagnes marketing. Alexander McQueen progresse en Asie. La prise de participation majoritaire dans Valentino en 2023 élargit le portefeuille.

Ces marques représentent environ 30% du résultat opérationnel de Kering. Un bel effort, mais insuffisant pour compenser durablement une chute de Gucci.

Même si les autres marques brillent, elles ne remplacent pas encore Gucci comme moteur de profitabilité.

Les analystes de Goldman Sachs

Le groupe mise sur leur croissance pour réduire sa dépendance d’ici 2026, mais le défi reste immense.

L’effet Luca de Meo : quel avenir et quelle stratégie pour Kering ?

Luca de Meo, nouveau PDG de Kering
Luca de Meo, nouveau PDG de Kering

Luca de Meo arrive chez Kering avec une réputation d’homme providentiel. Ancien patron de Renault, il a redressé le constructeur automobile face à la crise. Son passage à la tête du groupe de luxe intrigue : à quoi ressemblera sa stratégie ?

Son succès à Renault repose sur des décisions radicales : recentrage sur l’essentiel, optimisation des coûts, et innovation. Chez Kering, il hérite d’un défi différent mais tout aussi exigeant. Les marchés misent sur sa capacité à transformer Gucci, pilier du groupe.

Performance comparée de Kering et Renault (hors dividendes)
Performance comparée de Kering vs Renault (hors dividendes)

Le plan de relance de Gucci

La marque emblématique peine à retrouver son élan. Selon RevenusEtDividendes, le défi est triple :

  • renouveler l’offre créative
  • rehausser l’exclusivité
  • réorganiser l’équipe dirigeante.

Pourquoi Gucci tarde-t-il à s’imposer face à ses rivaux ? Le renouvellement des collections reste insuffisant. Luca de Meo pourrait nommer un nouveau directeur artistique, comme Alessandro Michele en 2015, qui avait redéfini l’ADN de la marque. Un recentrage sur des produits premium, plutôt que des collaborations massives, semble nécessaire.

Une stratégie de croissance externe revisitée

Kering est souvent critiqué pour sa frilosité en matière d’acquisitions. Le groupe concentre 70 % de son chiffre d’affaires sur Gucci, un risque évident. Luca de Meo changera-t-il cette donne ?

Le rachat de 30% de Valentino en 2023 marque un tournant. Ce pari pourrait offrir un levier pour réduire la dépendance à Gucci. Mais pour rivaliser avec LVMH, Kering devra oser des mouvements plus audacieux. Le PDG dispose d’une marge de manœuvre financière solide, avec une dette nette à 1,1 milliard d’euros, soit 1,4 fois l’EBITDA.

L’optimisation du portefeuille existant

Les autres marques du groupe, comme Saint Laurent et Bottega Veneta, doivent prendre le relais. Saint Laurent, en croissance de 15 % en 2023, est un candidat naturel. Bottega Veneta, malgré des fluctuations, reste un actif sous-exploité.

Pourquoi ces marques n’atteignent-elles pas le même impact que Gucci ? Une réponse : manque de cohérence stratégique. Luca de Meo devra clarifier leurs positionnements et amplifier leurs campagnes marketing, en particulier sur les réseaux sociaux.

À mon avis, les premiers résultats concrets prendront du temps. Le redressement d’une marque de luxe exige des années, pas des trimestres. Les investisseurs devront garder patience pour juger l’effet Luca de Meo sur l’action Kering.

Avis des analystes et risques de Kering : les points de vigilance

Trois pièces iconiques de maroquinerie Kering : un sac « Gucci Diana » en cuir mat ivoire, un porte-document « Saint Laurent Sac de Jour » noir satiné, et une pochette « Balenciaga Hourglass » rouge vif
Trois pièces iconiques de maroquinerie Kering : un sac « Gucci Diana » en cuir mat ivoire, un porte-document « Saint Laurent Sac de Jour » noir satiné, et une pochette « Balenciaga Hourglass » rouge vif – Crédit photo : acheterdesactions.fr

Le marché affiche une position partagée sur l’action Kering. Selon les dernières données, 20% des analystes de Boursorama recommandent l’achat, 70% préconisent de conserver le titre, et 10% optent pour la vente.

L’objectif de cours moyen s’établit autour de 185 euros, soit un potentiel de baisse de -16%. Cette estimation reflète les attentes des experts, mais elle reste tributaire de facteurs clés.

Pourquoi certains s’enthousiasment ? Les partisans de l’achat misent sur la nouvelle direction emmenée par Luca de Meo. Ils jugent la chute récente de l’action excessive, liée à des défis temporaires de Gucci, et anticipent une revalorisation à long terme grâce à une stratégie de relance ambitieuse.

Quels sont les doutes persistants ? Les sceptiques, eux, soulignent les résultats décevants du groupe, et la pression concurrentielle accrue. La montée en puissance de LVMH et Hermès, alliée à une demande mondiale incertaine dans le luxe, alimente leur prudence.

Avant toute décision, voici les risques à garder en tête :

  • Risque d’exécution : Le plan de redressement de Luca de Meo pourrait prendre plus de temps que prévu ou échouer face aux attentes du marché.
  • Risque de marché : Un ralentissement économique en Chine ou aux États-Unis pénaliserait lourdement les ventes de luxe, cœur de métier de Kering.
  • Risque concurrentiel : La concurrence de LVMH, Hermès ou même de nouveaux acteurs pourrait éroder les parts de marché du groupe.
  • Risque lié à Gucci : Un échec dans la relance de la marque phare aurait des répercussions majeures sur la rentabilité globale.

Ces éléments montrent que l’investissement dans Kering exige une analyse approfondie. Les avis des analystes reflètent une balance fragile entre espoir et incertitude. À vous de peser ces paramètres en fonction de votre horizon et de votre appétence au risque.

L’action Kering traverse un moment clé en 2025. Les investisseurs prudents restent en attente de preuves concrètes, tandis que les adeptes du risque peuvent envisager un pari spéculatif sur Luca de Meo. Le succès dépendra du réveil de Gucci et de la capacité à naviguer dans un marché du luxe incertain.

Trader l’action Kering

FAQ

Quel est le dividende Kering en 2025 ?

À ce jour, Kering n’a pas encore officialisé son dividende pour 2025. Les estimations s’élèvent à 3,55 EUR par action, soit un rendement de 1,67%.

Faut-il acheter des actions Kering ?

Cela dépend de votre profil. Pour un investisseur prudent, il est sans doute avisé d’attendre des preuves tangibles du redressement opéré par Luca de Meo. En revanche, pour un profil plus risqué, Kering offre un potentiel de revalorisation significatif si la stratégie fonctionne : le PER actuel semble bas comparé à ses pairs, et le dividende persiste malgré les turbulences. Notons que l’action a déjà perdu 70% depuis son pic de 2021, ce qui pourrait refléter une partie des mauvaises nouvelles. À mon avis, ce serait un pari spéculatif à doser modérément dans un portefeuille diversifié.

Pourquoi Kering baisse-t-il en bourse ?

La chute de Kering s’explique par trois facteurs majeurs : (1) la crise de Gucci, dont les ventes chutent en Chine et en Europe ; (2) la baisse du dividende ; et (3) l’incertitude sur la capacité de Luca de Meo à redresser le groupe face à LVMH. Les marchés anticipent aussi un contexte macroéconomique fragile pour le luxe. Pour s’en convaincre, il suffit de regarder les résultats avec un chiffre d’affaires en baisse.

Quel avenir pour Kering ?

L’avenir de Kering repose sur la capacité de Luca de Meo à relancer Gucci, qui représente 70% de sa rentabilité. Plusieurs leviers sont explorés : renouvellement créatif (nouveau directeur artistique), montée en gamme pour renforcer l’exclusivité, et accélération des acquisitions. En parallèle, les marques YSL et Bottega Veneta continuent de croître, compensant partiellement les difficultés de Gucci. Finalement, si le turnaround réussit, Kering pourrait retrouver son lustre d’antan, mais le chemin reste semé d’embûches.

Quelle action de luxe va exploser en 2025 ?

Il est difficile de répondre catégoriquement, car le marché du luxe reste volatil. Kering présente un potentiel de rebond si le redressement de Gucci se concrétise, mais ce n’est pas garanti. Des alternatives comme LVMH (moins dépendant d’une marque), Hermès (considérée comme la dernière vraie marque de luxe française), Moncler (doudounes haut de gamme) ou Richemont (marques de luxe essentiellement suisses) pourraient aussi surperformer.

Quelle est la situation financière de Kering ?

Kering reste un groupe solide malgré ses difficultés : sa capitalisation tourne autour de 27 milliards €, et sa dette nette est modérée (1,2 fois l’EBITDA). Le PER est relativement bas comparé à ses pairs, mais reflète les doutes sur sa croissance future. À noter : la division YSL reste rentable avec une marge opérationnelle de 22%, contre 12% pour Gucci. Toutefois, la dépendance à une marque reste le principal point noir.

Marge opérationnelle Kering
Marge opérationnelle passée et estimée de Kering

Quand vendre ses actions Kering ?

Plusieurs signaux pourraient inciter à vendre : un échec manifeste du plan de relance de Gucci (baisse persistante des ventes), une dégradation de la situation financière (hausse de la dette au-dessus de 2 fois l’EBITDA), ou un contexte macroéconomique défavorable (récession longue en Chine ou Europe). Si vous avez un objectif atteint, une prise de bénéfices partielle est prudente. À mon avis, il faut garder en tête que Kering reste un investissement à surveiller de près, et non à oublier dans un coin de portefeuille.

 

Trader l’action Kering

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